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ASSURANCE ACCIDENTS DU TRAVAIL ET MALADIES PROFESSIONNELLES

Lorsqu’un salarié se blesse au travail, tombe malade à cause de son activité ou se fait mal sur le chemin du bureau, il est protégé. A Monaco comme en France, le système d’assurance Accidents du Travail et Maladies Professionnelles (AT/MP) est là pour couvrir ces risques.
Mais en quoi consiste exactement cette assurance, comment fonctionne-t-elle, et quels sont les outils pour la gérer efficacement ? Voici un tour complet, pour vous informé !
Qu’est-ce que l’assurance AT/MP ?
L’assurance AT/MP fait partie du régime général de la sécurité sociale. Elle prend en charge les incidents liés à la vie professionnelle d’un salarié, notamment :
- Les accidents du travail : une chute dans l’atelier, une coupure, une brûlure... tout événement soudain survenu pendant les heures de travail.
- Les accidents de trajet : un événement accidentel de la route entre le domicile et le lieu de travail, ou entre le lieu de travail et le lieu de restauration.
- Les maladies professionnelles : ce sont des pathologies reconnues comme étant causées par l’environnement ou les conditions de travail (par exemple : tendinites, troubles musculo-squelettiques, exposition à des produits chimiques...).
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Quels sont les droits du salarié en cas d’accidents du travail et maladies professionnelles ?
L’employeur joue un rôle clé dans la gestion des risques professionnels. Il doit notamment :
- Déclarer tout accident du travail dès qu’il en a connaissance.
- Transmettre l’attestation de salaire à la caisse d’Assurance Maladie pour permettre l’indemnisation du salarié.
- Mettre en œuvre des actions de prévention, en lien avec les services de santé au travail.
- Assurer le suivi du dossier AT/MP tout au long du processus (arrêt de travail, retour en poste, etc.).
Le saviez vous ?
Un accident du travail peut coûter plus cher qu’une voiture neuve. Entre l’arrêt, la désorganisation, la hausse du taux AT/MP et les coûts indirects, un accident peut représenter jusqu’à 80 000 € pour une PME… soit le prix d’une berline haut de gamme. Et pourtant, beaucoup d’entreprises ne vérifient jamais leur taux AT/MP !
Dans le BTP, un clou mal placé peut faire grimper votre pourcentage AT/MP plus vite qu’un monte-charge ! Un accident mal géré, c’est +3 ans de cotisations alourdies, même si le gars s’est juste foulé la cheville… en descendant de la pelleteuse. Moralité : mieux vaut prévenir que cotiser (et renégocier que regretter .
Des outils modernes pour mieux gérer les AT/MP
Pour accompagner les entreprises dans cette gestion parfois complexe, des partenaires comme Altassura proposent des solutions digitales simples et efficaces.

Voici ce que permet leur plateforme sécurisée en ligne :
1. Une déclaration en ligne simplifiée
- Envoi électronique détaillé du sinistre à l’assureur.
- Génération automatique de documents officiels (notamment à destination de la Sûreté Publique).
- Ajout possible des justificatifs administratifs.
2. Un suivi en temps réel des sinistres
- Visualisation des accidents en cours ou clôturés.
- Suivi des indemnités versées (frais médicaux, journaliers).
- Téléchargement des données et transmission de documents complémentaires.
3. Une gestion comptable facilitée
- Déclaration annuelle des masses salariales par catégorie.
- Paiement des cotisations en ligne.
Ces outils digitaux permettent une meilleure réactivité et un suivi plus fluide, tout en assurant une traçabilité complète des événements.
En plus de la plateforme, nous offrons un accompagnement humain tout au long de l’année. Les experts d'assurance-monaco.org sont disponibles pour répondre aux questions des entreprises, les conseiller en matière de prévention et leur fournir, sur demande, des statistiques détaillées sur leur sinistralité. Le but ? Anticiper les risques, améliorer les conditions de travail et réduire les accidents.
Bon à savoir
Chaque accident du travail impacte votre taux AT/MP pendant 3 ans. Même un simple arrêt de quelques jours peut faire grimper vos cotisations durablement. Un accompagnement expert permet souvent de contester les erreurs d’imputation et d’alléger votre charge.
Une erreur de pourcentage AT/MP peut coûter des milliers d’euros par an à votre entreprise. En vérifiant votre taux et en renégociant si besoin, vous pouvez réduire jusqu’à 30 % vos cotisations. De nombreuses entreprises découvrent trop tard qu’elles paient trop… alors qu’un simple contrôle aurait suffi !
Pourquoi renegocier les contrats assurance accidents du Travail et Maladies Professionnelles
Renégocier les assurances Accidents du Travail et Maladies Professionnelles (AT/MP) peut sembler anodin, mais c’est en réalité une démarche stratégique pour les entreprises, notamment celles exposées à des risques élevés ou en pleine transformation.
1. Pour réduire le coût des cotisations
Le taux de cotisation AT/MP est calculé par la CARSAT (ou la CGSS en outre-mer) en fonction :
- du secteur d’activité (code risque),
- de la taille de l’entreprise,
- et surtout de la sinistralité passée.
Pourquoi renégocier ? : un pourcentage mal attribué ou une mauvaise gestion des sinistres peut entraîner un surcharge de cotisation importante. Renégocier, c’est souvent demander une vérification du taux, voire sa réduction en cas d’erreurs ou d’amélioration des conditions de sécurité.
2. Pour optimiser la gestion des sinistres
Les entreprises peuvent se faire accompagner par des cabinets spécialisés pour :
- contester des imputations de sinistres injustifiées,
- analyser les dossiers médicaux,
- engager des recours en cas d’erreurs de la CPAM.
Cela peut faire baisser la charge financière imputée à l’entreprise… et donc son taux AT/MP !
3. Pour anticiper les évolutions réglementaires
Le système de tarification AT/MP évolue régulièrement. Par exemple :
- modification des seuils d’effectif,
- nouvelles règles de calcul,
- changements dans les barèmes ou les modalités de reconnaissance des maladies professionnelles.
Renégocier permet d’ajuster sa stratégie et de prévenir des hausses à venir.
4. Pour mettre en valeur les efforts de prévention
Si l’entreprise a :
- investi dans la prévention des risques,
- mis en place des actions concrètes (formations, équipements, etc.),
- réduit significativement les accidents ou arrêts…
Alors il est légitime de renégocier le taux ou de demander une tarification plus favorable. Cela valorise les efforts de prévention et peut alléger la charge financière.
5. Pour passer à une tarification plus avantageuse
Selon l’effectif, une entreprise peut relever :
- du taux collectif (général pour le secteur),
- du pourcentage mixte (partiellement individualisé),
- ou du taux individuel (basé sur ses propres statistiques).
Une entreprise en croissance ou en mutation peut changer de régime de tarification et bénéficier d’un cadre plus adapté à sa situation réelle.
6. Enfin pour améliorer sa compétitivité
Une cotisation AT/MP trop élevée impacte :
- le coût du travail,
- la marge brute,
- la capacité d’investissement.
Renégocier permet donc à l’entreprise d’améliorer sa rentabilité, de mieux piloter son budget RH et de gagner en compétitivité, notamment dans les secteurs industriels, du BTP, de la logistique, etc.
Ce n’est pas seulement une démarche administrative : c’est un levier d’économie, de performance et de prévention, souvent négligé à tort.
Ce qu’il faut absolument comprendre
Le taux AT/MP n’est pas figé : il se discute, se vérifie et parfois… se corrige. Beaucoup d’entreprises pensent que ce pourcentage est une fatalité, une simple ligne sur leur fiche de paie. En réalité, il dépend :
- de votre secteur,
- de votre historique d’accidents,
- et des décisions (parfois contestables) de la CPAM.
En cas d’erreur d’imputation ou d’accident discutable, vous pouvez agir : audit, recours, renégociation, accompagnement.
Zoom sur la prévention et le rôle des médecins
Prévenir vaut mieux que guérir ! C’est pourquoi les services de santé au travail sont des alliés précieux. Ils accompagnent les entreprises au quotidien pour :
- Identifier les risques spécifiques à chaque poste.
- Proposer des améliorations concrètes pour la sécurité.
- Assurer le suivi médical des salariés, en lien avec le médecin traitant et du travail.
Ce travail d’équipe est renforcé par de nouvelles mesures visant à améliorer la coordination entre les professionnels de santé (médecin traitant, du travail et du conseil de la sécurité sociale).
Et en cas de maladie non professionnelle ?
Même si elle ne relève pas de l’assurance AT/MP, une maladie "classique" peut aussi entraîner un arrêt de travail. Dans ce cas, le salarié peut percevoir des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale, sous réserve du respect des règles de déclaration (délai de carence, envoi d’arrêt maladie…).
Situation | Protection AT/MP |
---|---|
Accident au travail | Oui |
Accident de trajet | Oui |
Maladie liée au poste | Oui (si reconnue maladie professionnelle) |
Maladie courante (grippe, etc.) | Non, régime général classique |
Rappelons que protéger les salariés, c’est aussi protéger l’entreprise. Bien gérer les risques professionnels, c’est protéger la santé des salariés, mais aussi éviter les coûts cachés pour l’entreprise (absences prolongées, perte de productivité, hausse des cotisations...).
Grâce à des outils numériques performants et un accompagnement humain, il est désormais plus facile pour les employeurs de piloter efficacement leur régime AT/MP. Et vous, avez-vous mis en place une vraie stratégie de prévention ?
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